L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) demande au gouvernement de mettre l’accent, dans le prochain budget, sur le financement de programmes qui accélèrent la transformation du secteur des produits forestiers.

C’est le message qu’a livré aujourd’hui Avrim Lazar, président et chef de la direction de l’APFC, lors d’une réunion du Comité des ressources naturelles de la Chambre des communes.

« Nous devons maintenir le partenariat industrie-gouvernement qui a tellement aidé l’industrie canadienne des produits forestiers à se réinventer comme acteur dynamique du marché mondial du 21e siècle », a expliqué M. Lazar. « Ce n’est pas le moment de ralentir. Nous avons besoin d’un modeste encouragement pour continuer sur notre lancée. »

Pendant des années, l’industrie canadienne des produits forestiers a dû faire face à une situation économique difficile, au marché stagnant de l’habitation aux États-Unis et à la vigueur de notre dollar. Toutefois, le secteur s’est efforcé de se transformer en pénétrant de nouveaux marchés, en fabriquant des bioproduits innovateurs et en améliorant sa réputation comme industrie forestière la plus verte et la plus novatrice dans le monde, grâce à la signature de l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC), une entente historique.

« Nous ne serions pas rendus là où nous sommes aujourd’hui sans les politiques stratégiques avisées instaurées par les gouvernements dans les derniers budgets, entre autres le Programme d’écologisation des pâtes et papiers », selon M. Lazar. « Toutefois, d’autres pays investissent davantage. Nous devons suivre le rythme de nos concurrents internationaux pour maintenir le dynamisme de l’industrie forestière, ce qui lui permettra de créer des emplois et de contribuer à assurer la prospérité des collectivités rurales. »

M. Lazar demande au gouvernement de continuer à financer les programmes actuels dans le cadre de la Stratégie sur la compétitivité à long terme de l’industrie forestière. On pense notamment à un soutien durable à FPInnovations et au Programme de promotion du leadership environnemental du Canada dans le secteur forestier (LEAF), dont l’élargissement comprendrait un appui à la mise en œuvre de l’EFBC. L’APFC demande aussi au gouvernement de renflouer le programme Investissements dans la transformation de l’industrie forestière (ITIF).

« Pour rester en avance sur nos concurrents, nous devons travailler ensemble pour faire du Canada un endroit attrayant pour les affaires. Il y a plusieurs façons d’y arriver, mais il y a actuellement une possibilité peu coûteuse à la portée du gouvernement », a ajouté M. Lazar.

« Il s’agit d’honorer son engagement, par une loi et des règlements, à appliquer pleinement les recommandations du Comité d’examen des services de transport ferroviaire des marchandises pour ce qui est des ententes de service et du mécanisme de résolution des différends. »

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L’APFC offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires atteint 57 milliards de dollars par année et qui représente 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays, a des activités dans des centaines de collectivités et procure 240 000 emplois directs d’un océan à l’autre.

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Association des produits forestiers du Canada
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