Selon l’Association des produits forestiers du Canada (APFC), l’industrie se réjouit des investissements gouvernementaux stratégiques qui continuent à l’aider à se transformer et à devenir plus efficace au chapitre de l’énergie et des coûts.

Le gouvernement fédéral vient tout juste d’annoncer de nouvelles attributions du Programme d’écologisation des pâtes et papiers (PÉPP) et du Programme de projets pilotes de démonstration des technologies transformatrices. Il a aussi fait connaître les premiers bénéficiaires du programme Investissements dans la transformation de l’industrie forestière (ITIF).

« Ces mesures montrent bien comment le gouvernement peut aider à accélérer les changements en cours dans le secteur des produits forestiers au Canada », explique le président et chef de la direction de l’APFC, Avrim Lazar. « Il aidera ainsi des entreprises à procéder aux améliorations de leurs immobilisations nécessaires pour soutenir notre compétitivité et notre dossier environnemental pendant notre transformation vers une industrie forestière de nouvelle génération. »

Le PÉPP a déjà eu un impact considérable sur de nombreuses collectivités et a contribué à maintenir des milliers d’emplois au Canada rural. À ce jour, les projets ont touché plus de 11 000 emplois dans 33 usines de 30 localités partout au pays. L’annonce d’aujourd’hui accentuera l’effet positif du programme. Le PÉPP continue de témoigner de la réussite de la collaboration entre le gouvernement et l’industrie sur le front de l’emploi, de la compétitivité économique et de l’environnement.

De son côté, le financement du Programme des technologies transformatrices sert à des projets de développement précommercial de nouvelles technologies qui ont le potentiel de susciter des transformations majeures dans l’industrie canadienne des produits forestiers. Le programme est essentiel à la capacité de l’industrie d’extraire plus de valeur de la ressource, car il réunit le gouvernement et l’industrie dans des projets favorisant de nouveaux usages de la fibre de bois ainsi que les nombreux produits et dérivés qui en découlent, comme les biocombustibles, les produits biochimiques et les bioplastiques.

L’APFC voit également d’un bon œil la première attribution de fonds de l’ITIF et attend avec impatience d’autres annonces qui soutiendront l’industrie dans le développement de technologies innovantes, la diversification de ses revenus par des produits non traditionnels, la création de nouveaux emplois et l’amélioration de la viabilité économique du secteur.

« Il s’agit avant tout d’améliorer le rendement environnemental de l’industrie tout en préservant des emplois et en favorisant la prospérité économique du Canada rural », ajoute M. Lazar.

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L’Association des produits forestiers du Canada offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires atteint 57 milliards de dollars par année et qui représente près de 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays, a des activités dans des centaines de collectivités et procure des centaines de milliers d’emplois directs et indirects d’un océan à l’autre. Tous les membres de l’APFC ont signé l’Entente sur la forêt boréale canadienne, une entente historique.

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