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Vision 2020 - L’avantage naturel du Canada

 Fiche d'information pour les médias

D’ici 2020, l’industrie canadienne des produits forestiers fera tourner la nouvelle économie du Canada en étant écologique, innovatrice et ouverte sur le monde. C’est un milieu de croissance et de prospérité. Nos objectifs sont :


LES PERSONNES

Renouveler la main-d’œuvre par l’embauche d’au moins 60 000 nouveaux employés, notammentdes femmes, des Autochtones et des immigrants.

LA PERFORMANCE

Réaliser 35 % d’améliorations supplémentaires pour ce qui est de l’empreinte du secteur sur l’environnement.

LES PRODUITS

Générer 20 milliards de dollars de plus en activité économique grâce aux innovations et au développement des marchés.

Qu’avons-nous fait jusqu’ici?

L’industrie canadienne des produits forestiers est largement reconnue comme l’une des plus respectueuses de l’environnement au monde. Par exemple, le Canada compte plus de 40 % des forêts certifiées du monde : c’est là une évaluation indépendante qui confirme que les entreprises respectent les normes les plus strictes en matière de pratiques d’aménagement forestier durable.

Les sociétés membres de L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) souscrivent aux principes d’approvisionnement suivants : récolter légalement; régénérer rapidement; réduire les déchets et recycler; réduire les émissions de gaz à effet de serre et être ouverts aux examens indépendants.

Par ailleurs, moins de 1 % du territoire forestier total du Canada est récolté chaque année et environ 650 millions de semis sont mis en terre chaque année pourassurer la régénération.

L’industrie des produits forestiers a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 60 % depuis 1990. Le secteur canadien des pâtes et papiers tire maintenant près des deux tiers de l’énergie dont il a besoin de la biomasse forestière (résidus de bois et liqueur de pâte) et dans certains cas, il vend l’énergie excédentaire au réseau général.

L’industrie a investi plus de 9 milliards de dollars depuis 1990 pour devenir plus « verte »; elle travaille également à atteindre la neutralité en carbone d’ici 2015, et ce, sans acheter de crédits compensatoires.

Sur un autre plan, l’industrie a capté l’attention du monde entier lorsque les entreprises membres de l’APFC et de grands groupes environnementaux ont signé l’Entente sur la forêt boréale canadienne (EFBC), une entente historique en vertu de laquelle les deux parties travaillent ensemble pour préserver l’environnement tout en protégeant les emplois et les collectivités.

Dans quelle direction allons-nous?

L’APFC a recensé douze paramètres pour réduire davantage l’empreinte environnementale de l’industrie, notamment les émissions de gaz à effet de serre, l’utilisation de l’énergie et de l’eau, le recyclage, les pratiques d’aménagement forestier, les plans d’action pour le caribou, les contaminants atmosphériques et les déchets.

Qu’avons-nous fait jusqu’ici?

L’industrie canadienne des produits forestiers dépasse régulièrement l’ensemble de l’économie pour ce qui est de la croissance de la productivité du travail, de la productivité du capital et de la productivité multifactorielle. C’est l’une des rares industries canadiennes dont la productivité est supérieure à celle de son homologue américaine.

L’APFC a mené une étude marquante, la Voie biotechnologique, qui s’est penchée sur le potentiel économique, environnemental et social que représente l’extraction d’une valeur plus grande de chaque arbre récolté. L’étude a conclu que les usines traditionnelles de bois d’œuvre et de pâtes et papiers pouvaient en effet ajouter la production de bioénergie, de produits chimiques et de biomatériaux de grande valeur à leurs activités et a mis en évidence un marché mondial potentiel de 200 milliards de dollars pour ces produits d’ici 2015.

Les usines canadiennes sont en train de se revitaliser et de se transformer à l’aide de programmes gouvernementaux stratégiques comme le programme Investissement dans la transformation de l’industrie forestière (ITIF). De nombreuses entreprises cherchent maintenant à fabriquer des produits innovateurs et inédits. FPInnovations, un partenariat industrie/gouvernement unique, est à la fine pointe de la recherche d’innovations, ce qui a donné lieu, par exemple, à la mise en place de la première usine de démonstration de nanocellulose cristalline (NCC) dans le monde, un produit qui peut servir à des applications variées : remplacement des os, pièces automobiles et produits cosmétiques. Les entreprises forestières canadiennes fabriquent aussi maintenant des produits innovateurs comme la rayonne, le méthanol et l’énergie thermique.

L’APFC a aussi mis sur pied le Réseau des partenaires de la Voie biotechnologique, qui rassemble des représentants de divers secteurs comme ceux des produits chimiques, du plastique, de l’énergie, des pièces d’autos et d’autres secteurs qui souhaitent s’associer afin de fabriquer de nouveaux produits innovants à partir de la fibre de bois.

L’APFC étudie maintenant comment produire plus de valeur dans le secteur du bois d’œuvre, par des systèmes de construction novateurs pour des bâtiments multiétagés.

L’industrie forestière s’attaque aussi énergiquement aux nouveaux marchés et est maintenant le principal exportateur canadien en Asie, y compris en Chine. Depuis 10 ans, le pourcentage de nos exportations vers les États-Unis est passé de 80 % à 62 %. L’excédent commercial du Canada pour ce qui est des produits forestiers est 17,2 milliards de dollars; seul le secteur du pétrole et du gaz fait mieux à cet égard.

Dans quelle direction allons-nous?

Le défi pour les entreprises, en collaboration avec les gouvernements et d’autres partenaires, est de trouver des moyens de générer 20 milliards de dollars supplémentaires en activité économique provenant des innovations et des nouveaux marchés d’ici 2020. Les sociétés membres de l’APFC prévoient dériver une plus grande part de leur chiffre d’affaires de ces nouveaux produits et marchés d’année en année. Le chiffre d’affaires actuel de l’industrie des produits forestiers est de 57 milliards de dollars.

Qu’avons-nous fait jusqu’ici?

L’industrie des produits forestiers est maintenant en mode recrutement, car elle fait face à une pénurie de main-d’œuvre.

Il est vrai que le secteur a connu une décennie difficile: des usines ont fermé et des emplois ont été perdus. Toutefois, l’industrie a amorcé un virage et il y a maintenant d’énormes possibilités de carrière pour ceux qui ont les compétences, les connaissances et le désir de travailler dans le secteur.

Une étude récente du Conference Board du Canada pour le compte du Conseil sectoriel des produits forestiers souligne le vieillissement de la main-d’œuvre dans l’industrie et l’urgence de remplacer les travailleurs qui prennent leur retraite. De plus, l’étude indique que l’industrie aurait besoin de dizaines de milliers de nouveaux travailleurs qualifiés au fur et à mesure de sa transformation.

Partout au pays, les entreprises de produits forestiers recherchent des mécaniciens d’usine, des ingénieurs industriels, des forestiers, des électriciens et des opérateurs de machinerie lourde. À mesure qu’elles trouvent de nouvelles façons d’utiliser la fibre de bois, elles auront aussi besoin de spécialistes de l’innovation, de biochimistes et de spécialistes de la haute technologie.

L’industrie est en compétition avec d’autres secteurs pour la main-d’œuvre, en particulier avec celui du pétrole et du gaz, qui recrutent agressivement des employés détenant des compétences similaires. La rétention est ainsi devenue aussi importante que le recrutement initial.

L’industrie des produits forestiers emploie actuellement environ 17 000 travailleurs autochtones, ce qui en fait le plus grand employeur des Premières nations au pays. Par ailleurs, le pourcentage de femmes et d’immigrants dans l’industrie demeure faible.

Dans quelle direction allons-nous?

L’industrie s’est établi un objectif qui est basé sur l’analyse faite par le Conference Board pour le compte du Conseil sectoriel des produits forestiers. Les entreprises devront travailler avec des partenaires afin d’élaborer des stratégies pour recruter davantage de membres des Premières nations, de femmes et d’immigrants. Il faudra notamment des efforts suivis pour changer la perception de l’industrie et convaincre les travailleurs potentiels que le secteur a un avenir dynamique, qui regorge de possibilités.

Autres ressources

 

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