L'équipe de l'APFC Les sociétés membres Pour vous joindre à l'APFC
L'industrie en chiffres Relations avec les gouvernements Les progrès environnementaux Collaboration et partenariats Un pilier économique : carte interactive
La Voie biotechnologique Le réseau des partenaires de la Voie biotechnologique Entente sur la forêt boréale canadienne
Nos portes vous sont ouvertes Optimiser les possibilités
Nos engagements comme fournisseurs responsables
Nouvelles Communiqués de presse Points de vue Vidéos Publications Fiches d'information Galerie de photos Liens

Communiqués de presse

Une solution naturelle pour relancer l’économie

02 juin 2009, Ottawa, ON

Avrim Lazar, président et chef de la direction de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC), a demandé aujourd’hui aux gouvernements de regarder au-delà de la crise économique actuelle pour préparer le Canada pour ce qui promet d’être un marché mondial plus concurrentiel et avide de ressources dans l’avenir.

Prenant la parole lors d’une conférence du Forum des politiques publiques (Réamorcer l’économie), M. Lazar a souligné la nécessité, pour les gouvernements, de penser à long terme dans leur démarche pour stimuler une économie en manque d’attention immédiate et à long terme. La clé de notre réussite, selon lui, est la richesse de nos ressources naturelles et la façon créative et intelligente dont nous les gérons.

« Pour utiliser une analogie toute canadienne, le hockey, on peut soutenir que réagir simplement à la récession, c’est comme patiner là où la rondelle était il y a six mois. Par contre, se préparer pour la croissance économique future en s’occupant de questions qui contribuent réellement à notre compétitivité à venir, c’est comme patiner vers l’endroit où se dirige la rondelle – un jeu bien plus intelligent en termes de stratégie », a expliqué M. Lazar.

Il a présenté certaines mesures claires que les gouvernements doivent prendre, qui sont basées sur l’expérience de l’industrie forestière, une industrie qui, bien que durement touchée par la récession actuelle, revendique un avenir prometteur :

  • Assurer l’accès au crédit : Même les entreprises prospères ne peuvent survivre sans crédit. Le gouvernement fédéral doit agir de façon plus dynamique à cet égard pour appliquer les mesures annoncées dans le budget afin d’assurer un meilleur accès au crédit aux entreprises.
  • Contrer les subventions pour la liqueur noire : Le gouvernement du Canada doit rapidement mettre en place une mesure équivalente qui annulera l’impact de cette subvention américaine de milliards de dollars et uniformisera les règles du jeu pour les producteurs de pâte du Canada.
  • Récompenser les investissements et aider les entreprises à devenir plus vertes : L’industrie a investi massivement dans la recherche et le développement, dans le développement durable et le renouvellement du capital, des éléments critiques de la préparation en vue de la croissance à venir. Mais le soutien des gouvernements dans ces domaines est réellement insuffisant. Il faut des mesures qui récompensent l’investissement, l’innovation et la R&D, en particulier en ces temps difficiles.
  • Assurer un système national de transport ferroviaire concurrentiel : Les deux sociétés ferroviaires nationales exercent un monopole dans plusieurs communautés rurales et elles augmentent leurs prix pendant la récession pour gonfler leurs marges de profit qui atteignent déjà des sommets. C’est un autre aspect qui nuit à la compétitivité du Canada. Le gouvernement fédéral doit mettre un terme à ces pratiques abusives.
  • Moderniser les politiques provinciales d’allocation des bois : Les provinces sont propriétaires de la majorité du bois utilisé dans nos usines. Depuis trop longtemps, elles gèrent les ressources forestières en fonction de considérations politiques à court terme plutôt que de la croissance économique à long terme. (Le coût du bois au Québec est parmi les plus élevés dans le monde et ses politiques d’allocation des bois sont archaïques). Les politiques provinciales doivent être modifiées rapidement pour que ce soit l’économie, plutôt que la politique, qui détermine la structure de l’industrie.


« Pour l’industrie forestière, dont dépendent 300 communautés et près d’un million d’emplois directs et indirects, cette récession a été dévastatrice. Plus de 50 000 travailleurs ont perdu leur emploi et plus de 200 usines ont fermé leurs portes au cours des deux dernières années seulement », a affirmé M. Lazar.

Il note qu’en de telles périodes, le gouvernement a définitivement un rôle à jouer. Mais ce qu’il faut, ce sont des mesures avisées, qui reconnaissent qu’il ne s’agit plus d’entreprises en concurrence à l’échelle de la planète, mais de l’économie tout entière qui se bat pour consolider ses forces concurrentielles, tout en identifiant les marchés lucratifs de l’avenir.

« Couper du bois et tirer de l’eau représentent de nouveau la voie de la prospérité dans l’économie de demain. Si nous le faisons d’une façon saine pour l’environnement et avec des technologies d’avant-garde, nous nous placerons en bonne position pour répondre à la demande post-récession pour des produits de grande qualité, conformes aux principes du développement durable », a ajouté M. Lazar.

« Pour le Canada, cela signifie revenir à la base. Les gouvernements doivent prendre conscience des possibilités que présentent les industries des ressources naturelles comme la foresterie. Et ils doivent les appuyer de telle façon qu’elles sortent de cette récession intactes et qu’elles puissent fabriquer les produits les plus respectueux de l’environnement, les plus rentables et les plus avancés au plan technologique qui soient », a-t-il ajouté.


- 30 -

L’APFC est le porte-parole, au Canada et à l’étranger, des entreprises forestières canadiennes pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie canadienne des produits forestiers a un chiffre d’affaires de 65 milliards de dollars par année qui représente 11 % du PIB manufacturier du Canada. Il s’agit de l’un des plus gros employeurs du pays, qui a des activités dans des centaines de collectivités canadiennes et procure près de 250 000 emplois directs d’un océan à l’autre.

Ottawa:
Lori Harrop
Directrice exécutive, Projet sur la réputation environnementale
Association des produits forestiers du Canada
(613) 563-1441, poste 313
lharrop@fpac.ca

 

 

Copyright © Association des produits forestiers du Canada, 2012 Accueil / Qui nous sommes / Pour nous joindre / Carte du site / Modalités d’utilisation / Politique sur la vie privée
Conception: NewMediaDrive.com