L’APFC met les Canadiens au défi d’adopter le principe « Pas de papier utilisable au site d’enfouissement »
21 avril 2008, Ottawa, ON
Selon les données préliminaires du Conseil des produits des pâtes et papiers, le taux de recyclage a atteint 58 % l’an dernier au Canada. C’est une augmentation de 33 %, soit du tiers, par rapport à 2002. À l’approche du Jour de la Terre, l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) souhaite féliciter les Canadiens pour leur esprit d’initiative et leur enthousiasme jusqu’ici dans le recyclage du papier, car leurs efforts ont dépassé les attentes. Ces progrès constituent une bonne nouvelle, mais les Canadiens doivent en faire encore plus pour qu’aucun papier utilisable ne se retrouve au site d’enfouissement.
Cette donnée est un jalon important pour les Canadiens et pour l’industrie des produits forestiers, qui cherchent à créer une planète plus saine, a indiqué Avrim Lazar, président et chef de la direction de l’APFC. Toutefois, « ce n’est pas le temps de se reposer sur nos lauriers. Les progrès pour éviter l’enfouissement de papier sont impressionnants, mais l’industrie des produits forestiers met une fois de plus les Canadiens au défi d’aller plus loin compte tenu des grands avantages du recyclage ».
La fibre récupérée du papier, du papier journal et des emballages de papier peut servir à fabriquer de nouveaux produits. De plus, en détourner le plus possible du site d’enfouissement contribue à réduire la quantité de méthane, qui est 20 fois plus puissant qu’un gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone, émise dans l’atmosphère.
Comme l’ont fait les Canadiens ces dernières années en matière de recyclage, l’APFC affirme qu’il est temps que les secteurs industriels suivent le mouvement et placent l’excellence en environnement dans leurs priorités. Peu importe leur rendement passé, c’est à chacun des secteurs, y compris celui des produits forestiers, de faire preuve de leadership et d’établir des objectifs ambitieux afin de créer un environnement meilleur et d’attirer le nombre grandissant de clients qui demandent des produits fabriqués selon les principes du développement durable.
« L’industrie canadienne des produits forestiers est déterminée à aller plus loin, et nous encourageons les autres à nous suivre, a déclaré M. Lazar. Le monde se préoccupe de plus en plus des changements climatiques et du développement durable et les consommateurs posent plus de questions sur l’origine des produits et la façon dont ils ont été fabriqués. Pour le secteur forestier canadien, c’est une occasion unique et une possibilité à cibler.
La qualité du dossier de l’industrie à cet égard est indéniable – les sociétés membres de l’APFC fonctionnent d’une façon responsable au plan environnemental et souhaitable au plan social. Les exemples abondent :
Les émissions de carbone des usines canadiennes de pâtes et papiers : elles ont diminué de 44 % depuis 1990, soit plus de sept fois les objectifs du Canada en vertu du protocole de Kyoto.
Un accent accru sur l’utilisation d’énergie renouvelable : les ressources renouvelables, comme la biomasse, représentent 60 % des sources d’énergie du secteur, par rapport à 49 % en 1990. À long terme, l’industrie veut devenir un producteur net d’énergie renouvelable.
La régénération des forêts : plantation de plus de 600 millions d’arbres chaque année. C’est l’une des principales raisons qui expliquent que le Canada conserve 91 % de son couvert forestier d’origine, plus que tout autre pays.
Un taux de déforestation virtuellement nul au Canada, comme le confirme l’ONU. La déforestation, surtout causée par l’exploitation forestière illégale et concentrée dans l’hémisphère Sud, est une source importante (près de 20 %) des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Malgré ces réalisations, l’APFC croit pouvoir faire plus. Par exemple, l’industrie s’est engagée – une première dans le monde – à devenir neutre en carbone dans toutes les étapes du cycle de vie de ses produits d’ici 2015, sans acheter de crédits compensatoires.
Pour l’avenir de l’industrie canadienne des produits forestiers, les meilleures occasions se réaliseront par le leadership en matière de développement durable et le rendement environnemental, selon M. Lazar. « Notre but est de faire des produits forestiers canadiens les produits de choix pour ce qui est de l’environnement sur le marché mondial. »
« Les Canadiens peuvent être assurés que le secteur des produits forestiers fera sa part pour l’environnement de la planète, a-t-il ajouté. Il est temps que le reste du monde suive l’exemple du Canada dans l’aménagement durable des forêts – le climat de la planète en dépend. »
Compte tenu d’un chiffre d’affaires de 80 milliards de dollars par année, l’industrie des produits forestiers représente 3 % du PIB du Canada et emploie directement plus de 300 000 personnes (900 000 emplois directs et indirects). Elle est le pilier économique du Canada rural grâce à ses activités dans plus 300 collectivités canadiennes d’un océan à l’autre. L’APFC est le porte-parole, au Canada et à l’étranger, des producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement.
- 30 -
Pour plus d’information, veuillez communiquer avec :
Laura Ballance
Curve Communications
604-684 3170
laura@curvecommunications.com
Jeremy Dunn
Curve Communications
604-684 3170
jeremy@curvecommunications.com
Paul Vieira
Director of Communications
Forest Products Association of Canada
(613) 563-1441 ext: 323
pvieira@fpac.ca