L'équipe de l'APFC Les sociétés membres Pour vous joindre à l'APFC
L'industrie en chiffres Relations avec les gouvernements Les progrès environnementaux Collaboration et partenariats Un pilier économique : carte interactive
La Voie biotechnologique Le réseau des partenaires de la Voie biotechnologique Entente sur la forêt boréale canadienne
Nos portes vous sont ouvertes Optimiser les possibilités
Nos engagements comme fournisseurs responsables
Nouvelles Communiqués de presse Points de vue Vidéos Publications Fiches d'information Galerie de photos Prix d'excellence pour les jeunes Prix du leadership des entreprises forestières Liens

Communiqués de presse

La poussée du dollar menace des collectivités et des régions, selon l’industrie des produits forestiers

10 juillet 2007, Ottawa, ON

Réagissant à la décision de la Banque du Canada de relever aujourd’hui son taux de financement à un jour, le président de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) a demandé à la Banque de prendre davantage en considération les grands facteurs économiques et régionaux, notamment la hausse rapide de la valeur du dollar canadien, dans son processus décisionnel.

« Ceux qui affirment que les manufacturiers canadiens connaissent des difficultés parce qu’ils se sont cachés derrière un dollar faible se trompent du tout au tout. Par exemple, le secteur canadien des produits forestiers est un chef de file pour ce qui est de la productivité au Canada, avec un taux de croissance de la productivité du travail qui équivaut au double de celui de son homologue américain depuis 1997. Si l’on ajoute à cela que le Canada est le plus grand exportateur de produits forestiers au monde, on peut dire sans se tromper que nous nous sommes efforcés de réussir sur le marché mondial », a indiqué Avrim Lazar, président et chef de la direction de l’APFC. « Mais comme c’est le cas dans les autres secteurs tributaires des échanges extérieurs de notre économie, même les usines les plus performantes de l’industrie des produits forestiers doivent se battre pour demeurer viables au plan économique en raison de la hausse de 45 % de la valeur du dollar en cinq ans. »

L’industrie canadienne des produits forestiers constitue l’un des principaux secteurs industriels au pays. Elle représente en effet 60 % de l’excédent commercial sur marchandises du Canada et une plus grande part du PIB que les secteurs de l’automobile ou du pétrole et du gaz. L’industrie emploie plus de 300 000 Canadiens dans des postes bien rémunérés, qu’on trouve de façon disproportionnée dans les collectivités rurales et éloignées de tout le pays. Mais la montée sans précédent du dollar a placé une énorme pression sur l’industrie canadienne des produits forestiers et sur les quelque 300 localités, de Terre-Neuve à la Colombie-Britannique, qui en dépendent pour leur bien-être économique. L’impact va bien au-delà de l’industrie forestière. Depuis 2002, le secteur manufacturier canadien dans son ensemble a perdu 110 000 emplois, dont 32 000 dans l’industrie forestière.

« La Banque du Canada doit agir dans l’intérêt de l’économie canadienne en général et considérer plus en profondeur d’autres facteurs économiques et régionaux », a poursuivi M. Lazar. « Compte tenu d’un taux de change Canada/États-Unis qui a atteint un sommet générationnel, nous croyons que la Banque n’a pas considéré assez sérieusement le bien-être économique de centaines de collectivités dans de grandes régions du Canada ».

M. Lazar a aussi orienté ses remarques vers les gouvernements fédéral et provinciaux, mettant l’accent sur la nécessité de réformer des politiques à tous les niveaux pour rendre le Canada plus concurrentiel sur les marchés mondiaux. « Au pays, les gouvernements ont été lents à modifier leurs politiques économiques pour tenir compte de la montée du dollar et de l’intensification de la concurrence mondiale. C’est à l’industrie de s’adapter pour concurrencer les pays producteurs à faibles coûts, mais les gouvernements doivent agir beaucoup plus rapidement pour créer des conditions de premier plan en matière de concurrence. Les impôts qui pénalisent les investissements, les politiques désuètes sur les fusions et les politiques non concurrentielles relatives au transport, à la fibre et à l’énergie, qui n’étaient que défavorables lorsque le dollar était faible, sont devenus dommageables pour les emplois au Canada maintenant que le dollar est fort. Résultat : des dommages graves et peut-être irréversibles à la base de l’économie canadienne. »

L’APFC est le porte-parole, au Canada et à l’étranger, des producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie forestière canadienne représente 80 milliards de dollars par année et 3 % du PIB du Canada. Il s’agit de l’un des plus gros employeurs du pays, qui a des activités dans plus de 320 collectivités canadiennes et procure près de 900 000 emplois directs et indirects.


- 30 -

Pour plus d’information, communiquez avec :

Isabelle Des Chênes
Directrice, Communications
Association des produits forestiers du Canada
(613) 563-1441, poste 323
ideschenes@fpac.ca

Copyright © Association des produits forestiers du Canada, 2012 Accueil / Qui nous sommes / Pour nous joindre / Carte du site / Modalités d’utilisation / Politique sur la vie privée
Conception: NewMediaDrive.com