L'équipe de l'APFC Les sociétés membres Pour vous joindre à l'APFC 100e anniversaire de L'APFC
L'industrie en chiffres Relations avec les gouvernements Les progrès environnementaux Collaboration et partenariats Un pilier économique : carte interactive
Vision 2020 La Voie biotechnologique Le réseau des partenaires de la Voie biotechnologique Entente sur la forêt boréale canadienne
Nos portes vous sont ouvertes Optimiser les possibilités
Blogue du président
Blogue du président Communiqués de presse Vidéos Publications Fiches d'information Galerie de photos Prix du leadership des entreprises forestières autochtones Liens

Relations avec les gouvernements

Bien qu'elle ait traversé une période difficile au cours des dernières années, l'industrie a travaillé de façon dynamique pour se transformer en une industrie de nouvelle génération, de plus grande valeur et plus viable au plan économique.

L'industrie a fait le gros du travail dans sa transformation, mais notre partenariat avec le gouvernement a été essentiel à la mise en œuvre d'un cadre stratégique favorable permettant d'accélérer ce changement afin d'alimenter la reprise économique et de maintenir des emplois au Canada rural.

L'ère de la bioéconomie

L'industrie canadienne des produits forestiers est en position idéale pour exceller sur le nouveau marché dynamique et à forte croissance des bioproduits, comme les carburants, l'énergie, les plastiques et les produits chimiques à valeur ajoutée à base de biomasse. Les progrès technologiques et les partenariats avec des entreprises de biotechnologie créent des avenues de transformation viables pour l'industrie, grâce auxquelles elle pourra tirer parti de la nouvelle bioéconomie et diversifier ses revenus, créer de nouveaux emplois et favoriser l'indépendance économique.

L'analyse de la Voie biotechnologique a indiqué que nous pourrions créer cinq fois plus d'emplois en intégrant la fabrication de bioproduits aux activités actuelles de l'industrie forestière, ce qui positionnerait favorablement le Canada pour desservir ce nouveau marché florissant.

Nos concurrents ailleurs dans le monde s'y sont d'ailleurs déjà mis! Les États-Unis et l'Europe, par exemple, fournissent de généreux appuis gouvernementaux à leur industrie pour accélérer leur contribution à la bioéconomie du 21e siècle.

Si nous n'agissons pas, l'industrie canadienne risque fort de rester à la traîne et de perdre des emplois.

Rail

Pendant des années, les expéditeurs de produits forestiers ont été aux prises avec un service de transport de marchandises de mauvaise qualité et non concurrentiel, aux mains des chemins de fer nationaux canadiens.

À la suite de la publication du rapport du Comité d'examen du transport ferroviaire de marchandises, le 18 mars 2011), le gouvernement s'est immédiatement engagé à améliorer le rendement de la chaîne d'approvisionnement du transport par rail :

  • En instaurant un processus de facilitation de six mois entre les expéditeurs, les chemins de fer et d'autres parties prenantes pour négocier un modèle d'entente de service et simplifier le processus de résolution des différends commerciaux;
  • En déposant un projet de loi pour donner aux expéditeurs le droit à des ententes de service pour appuyer les mesures commerciales.

L'amélioration du système de transport ferroviaire des marchandises accentuerait la compétitivité des industries des ressources en milieu rural à un coût nul pour le gouvernement fédéral.

Le gouvernement doit agir maintenant pour mettre en œuvre les mesures annoncées en mars 2011.

Ressources humaines

Malgré le récent ralentissement du secteur canadien des produits forestiers, les prévisions pour les besoins en ressources humaines indiquent qu'on y connaîtra une pénurie de travailleurs qualifiés dans un avenir rapproché.

Comme les besoins en personnel sont appelés à croître selon la plupart des scénarios de prévisions économiques et que la main-d'œuvre vieillissante donnera lieu à un rythme d'attrition élevé, le secteur devra ajuster ses stratégies au chapitre des ressources humaines.

Plutôt que se concentrer sur la rationalisation, comme il l'a fait ces dernières années, le secteur devra se tourner vers des stratégies de recrutement et de rétention et collaborer avec le gouvernement au chapitre du perfectionnement professionnel et de la formation afin de favoriser l'obtention d'une main-d'œuvre qualifiée qui lui permettra de maintenir ses activités actuelles.

Besoins prévus en main-d'œuvre :

  • La demande de remplacement, c'est-à-dire les embauches nécessaires pour remplacer les départs à la retraite et les autres travailleurs qui quittent le secteur, est estimée à au moins 53 000 postes dans les dix prochaines années.
  • Lorsque les emplois associés à ces scénarios auront été pourvus, le secteur pourrait avoir besoin de 130 000 personnes supplémentaires au cours des dix années qui suivront, dans le cas d'une forte reprise de l'économie générale.

Ressources humaines et Développement des compétences Canada, Affaires autochtones et Développement du Nord Canada et Ressources naturelles Canada doivent travailler avec l'industrie pour élaborer des solutions.

Consultations prébudgétaires

Consultations prébudgétaires : Message du secteur forestier au Comité permanent des finances

Demandes budgétaires

 

Vision2020 -- Une industrie en mouvement
Copyright © Association des produits forestiers du Canada, 2013 Accueil / Qui nous sommes / Pour nous joindre / Carte du site / Modalités d’utilisation / Politique sur la vie privée
Conception: NewMediaDrive.com