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Les progrès environnementaux |
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La durabilité de l'environnement : c'est dans notre natureLes membres de l'APFC sont des chefs de file mondiaux de la fabrication de produits forestiers écoresponsables en vertu de règles environnementales strictes. En fait, les lois et règlements canadiens en matière de foresterie sont cités dans une étude réalisée à l'Université Yale comme parmi les plus sévères dans le monde.1 Dans ce contexte réglementaire rigoureux, les membres de l'APFC ont continué à faire des progrès en matière de rendement environnemental en 2009 et 2010. Ils ont maintenu leurs solides engagements au chapitre de l'aménagement forestier durable, de la lutte aux changements climatiques, de la conservation de l'eau, de la réduction de la pollution atmosphérique et de la réutilisation de la fibre. 1 Global Environmental Forest Policies: Canada as a Constant Case Comparison of Select Forest Practice Regulations, Cashore, Benjamin. Yale University, 2004. |
Science et vérificationLes membres de l'APFC abordent l'aménagement forestier durable en s'appuyant sur des bases scientifiques. Toutes leurs politiques et leurs pratiques se basent sur six critères de durabilité vérifiables, testés scientifiquement et élaborés par le Conseil canadien des ministres des forêts. Chacun des critères est appuyé par des indicateurs mesurables :
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Un aménagement durable des forêtsTous les territoires forestiers aménagés par les membres de l'APFC sont certifiés de façon indépendante selon l'un de trois systèmes de certification en usage au Canada, soit les normes de l'Association canadienne de normalisation, du Forest Stewardship Council et de la Sustainable Forestry Initiative. Depuis 2002, la certification par une tierce partie est une condition d'adhésion à l'APFC. À l'échelle mondiale, le Canada représente plus de 42 pour cent de toutes les forêts certifiées et les membres de l'APFC, à eux seuls, sont responsables de 26 pour cent des forêts certifiées. Les membres de l'Association s'efforcent également d'améliorer les normes de certification. La signature et la mise en œuvre de l'Entente sur la forêt boréale canadienne, en 2010, témoignent d'un engagement à élaborer les meilleures pratiques d'aménagement forestier. Lutter contre les changements climatiquesLes membres de l'APFC continuent à travailler pour atteindre leur engagement à la neutralité en carbone dans toute l'industrie d'ici 2015, sans achats de crédits compensatoires. Ils font des progrès substantiels en ce qui a trait aux changements climatiques. Entre 2007 et 2009, les membres de l'APFC ont fait passer leur taux d'utilisation de la biomasse à base de résidus de 58 à 68 pour cent de leurs besoins en énergie. Depuis 1990, ils ont réduit leurs émissions totales de gaz à effet de serre de 73 pour cent.2 Entre 2007 et 2009, l'intensité des émissions de gaz à effet de serre (émissions par unité de production) des usines de pâtes et papiers des membres a diminué, améliorant le résultat par rapport aux niveaux de 1990 de deux pour cent supplémentaires. Cette diminution est principalement due aux gains en efficacité énergétique et à l'adoption de la biomasse comme combustible. 2 Ces résultats n'ont pas été ajustés en fonction des différences dans les taux de participation à l'enquête ou les fermetures d'usine. La conservation de l'eauLa gestion de l'eau en termes de qualité et de quantité se fait par deux démarches principales : la protection des ressources hydriques par l'aménagement forestier durable et la gestion de la consommation et de la qualité de l'eau aux usines de pâtes et papiers. Depuis 1996, les membres de l'APFC ont fait des progrès marqués pour ce qui est de diminuer leur consommation d'eau et d'améliorer la qualité des effluents. Les dioxines ont été pratiquement éliminées grâce à des modifications des procédés des usines et les effluents ne sont plus toxiques, grâce à l'installation de systèmes biologiques de traitement. Pendant la même période, les membres de l'APFC ont réduit de façon considérable, soit de 90 et 70 pour cent respectivement, les quantités de substances exigeantes en oxygène ainsi que les solides en suspension dans l'eau. La réduction de la pollution atmosphériqueLes membres de l'APFC ont amélioré substantiellement la qualité de l'air local depuis dix ans. Récemment, on s'est surtout efforcé de diminuer la quantité de soufre, qui contribue aux odeurs, ainsi que les particules qui nuisent à la qualité de l'air. Entre 2007 et 2009, les usines de pâtes et papiers des membres de l'APFC ont abaissé la quantité de soufre réduit total rejeté par tonne de production de près 15 pour cent. Elles ont aussi réduit la quantité de particules totales rejetées par tonne de production de 0,2 kilogramme, soit 27 pour cent, au cours de la même période. En plus des efforts actuels et des investissements en capital pour réduire les émissions atmosphériques, les membres de l'APFC participent au Programme d'écologisation des pâtes et papiers du gouvernement du Canada afin de procéder à des améliorations technologiques dans les usines, qui bonifieront la qualité de l'air. La réutilisation de la fibrePar une innovation plus poussée et des investissements en capital ciblés, les membres de l'APFC continuent d'accroître la quantité de fibre récupérée dans leur chaîne d'approvisionnement. En 2003, ils s'étaient engagés à atteindre un taux de récupération de 55 pour cent avant 2012. Déjà en 2007, le taux de récupération du papier au Canada atteignait 58 pour cent. Il est passé à 66 pour cent en 2009 et aujourd'hui, 82 pour cent du papier fabriqué au Canada provient de papier récupéré et de résidus de sciage. L'industrie a multiplié par deux la quantité de papier recyclé qu'elle produit et a réduit de 40 pour cent le volume de papier envoyé à l'enfouissement. Les principaux moteurs de cette augmentation constante du taux de récupération du papier au Canada sont une demande continue pour les produits recyclés et une croissance de la demande pour les exportations de papier récupéré. |
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